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 J.A Barthe

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AuteurMessage
Johannes Alexis Barthe



Masculin
Nombre de messages : 8
Age : 28
Date d'inscription : 03/09/2007

MessageSujet: J.A Barthe   Lun 3 Sep - 13:55

Nom : Barthe
Prénom(s) : Johannes. Mes parents m’ont prénommés Johannes, je suis fils unique, du moins, à l’origine. Mais…
Il s’avère que je suis là, moi aussi. Alexis. Ne vous foutez pas de moi, vous finirez par le payer cher. Partager un corps, c’est déjà assez compliqué comme ça, si vous pensez vraiment que ça m’amuse… Quoi que, si, c’est le cas. Je suis là, il faut faire avec, après tout, qui sait ce qui aurait pu arriver à ce crétin possesseur de ce corps que j’habite depuis maintenant un petit moment, si je n‘était pas né?
Surnoms(s) : Les surnoms? Ça n’est évidemment jamais celui qui en est affublé qui les choisis. Pour ma part, j’ai entendu parler du « cinglé », en dehors bien sur du « Jo », classique. Évidemment, difficile de se rendre compte de mon état, d’un point de vue extérieur. Quelqu’un qui se met à vous gueuler dessus par inadvertance, alors que vous entreteniez une conversation tout à fait normale deux secondes auparavant, c’est assez…
Ok, c’est bon vous avez compris, de toutes façons. D’ailleurs, petite précision de vous à moi, si j’en entend un m’appeler ainsi, il risque de ne plus revoir la lumière du jour pendant un certain temps… Vu?
Âge : Dix-sept ans.
Statut : Particulier, oui, on peut dire cela, n’est pas schizo qui veux, bien que je ne l’ai jamais voulu, c’est le genre de tare qui vient tout seul, un peu comme une carie..
Niveau scolaire : Quatrième année
Cours préférés: Les lettres. Je suis un rêveur, écrire est ma passion, mon activité principale, en fait. Alors que moi, je préfère les maths. Enfin, disons que les rares fois ou je décide d’aller en cours, ben c’est ce que je comprend le mieux.
Niveau d'assiduité en classe : Moyen. Il m’arrive de ne pas savoir ce que j’ai fait pendant plusieurs heures. Disons qu’on s’habitue à tout.

Physique : Je suis plutôt grand, pour mon age. Disons que ma taille est plutôt un inconvénient : je n’ai jamais vraiment aimé me faire remarquer. Vraiment pas, même. J’ai des yeux d’un bleu gris, qui ne ressortent pas vraiment sur ma peau fragile. Quelques taches de rousseurs, rares, mais néanmoins présentes, parsèment mon visage pâle, qui rougit très facilement. Un nez plutôt banal, des lèvres fines, et des cheveux d’un châtain clair complètent le coté insignifiant de ma personne. Je suis ni beau, ni moche, juste normal. Physiquement, il faut avouer que je ne suis pas aussi maigrichon qu’autrefois. Due sans doute à une activité dont je ne suis pas responsable, il faut avouer que c’est courant. Je ne m’attendrais certes pas à me trouver des bourrelets cachés, étant donné que je ne suis tout simplement pas un grand mangeur. Il faut aussi dire que j’ai de moins en moins faim. Bref, en somme, je suis tout simplement commun.
Toujours plongé dans le déni de sa personne, celui là. Personnellement, je nous trouve plutôt beau. C’est sur que ça n’est pas à cause de Johannes qu’on a réussi à quitter la phase « ado pré-pubère », lui étant plutôt du genre à se complaire dans sa petite vie minable, sans essayer d’en changer. Encore une fois, je me demande ce qu’il aurait fait sans moi. Quand à cette taille dont il se plaint, il devrait plutôt s’en contenter, après tout, il n’y a pas si longtemps, c’était lui, pardon, nous, qui étions les plus petits du collège. C’est à se demander si notre organisme n’a pas développé un corps sifflant pour deux… ce qui n’est pas de trop, car nombreux sont ceux qui viennent troubler la quiétude de Johannes.
Caractère
: Je ne suis pas fou. Commencer par cela, puisque tout le monde semblait le croire. D’abord mes parents. Enfin, mon père, ma mère ayant toujours cru ce que je lui disait, est peut-être parfois un peu trop candide. Mais là n’est pas la question, n’est ce pas? Je vais vous dire ce que je sais, puisque moi-même ne me connaît pas suffisamment pour me définir. Je suis d’un caractère plutôt calme, voire renfermé. Je n’aime pas les conflits, et j’ai beaucoup de mal à me confier aux autres. Ce que j’aime? Lire, et plus encore, écrire. j’aime observer, aussi. Je ponctue souvent mes phrases d’un petit sourire, qui se veux aimable, et j’ai toujours tendance à faire confiance aux gens, voire à les croire facilement. Je ne suis pas stupide, mais disons que j’ai une naturelle tendance à n’en vouloir qu’à moi. Fait du à mon éducation, sans doute… Je serait donc définissable par un mot, gentil, voire intelligent, puisque j’ai d’assez bonnes notes aux devoirs que j’ai le souvenir d’avoir faits. Et aussi à certains qui m’ont échappés, d’ailleurs. Il faut savoir en effet que je souffre de TPM. Trouble de Personnalité Multiples. D’après mes psy, en guise de multiplicité, il s’avère que je suis habité par une personne, nommée Alexis, un type de mon age. Nous ne nous sommes jamais rencontrés, n’allez pas croire qu’on a chacun le contrôle d’un oeil, ou une attitude aussi pathétique. C’est du à un traumatisme, disent-ils, et au début, j’avoue que c’est assez effrayant de reprendre conscience de soi plusieurs minutes, voire heures, dans un endroit différent de celui ou vous étiez. Ou en train de faire quelque chose que vous étiez loin de songer à faire. Mais tout allais plutôt « normalement », jusqu’au jour ou, il y a environ six mois, cet Alex qui m’habite décida de prendre possession de moi de plus en plus souvent, et à des moments tout à fait inattendus.

Normal, je suis son parfait contraire, ou presque. Il a besoin de moi, c’est évident. Si lui n’a pas conscience des moments ou je suis là, le contraire n’est pas vrai. Je contrôle ce corps mieux qu’il n’en saura jamais capable, et j’ai l’intention de l’habiter aussi longtemps qu’il me plaira. A savoir, jusqu’à ce que Johannes arrive à vivre sans moi. Je suis là pour le protéger, empêcher ces gens de se moquer de lui, et l’empêcher de souffrir. Je prend sur moi, et j’ai bien le droit, en échange, à un peu de liberté, non? Je suis uniquement là pour nous éviter de nous laisser marcher sur les pieds, un point c’est tout.
Histoire
: Je suis né à Montréal, rien de bien original : mon père est loin d’être pauvre, mais cupide aurait pu être son deuxième prénom. Il dispose d’une notoriété assez importante, dans l’univers de la finance, et il tient à ce que son nom ne soit souillé d’aucune tache. C’est là que j’intervient, évidemment, puisque je ne correspond pas à ses attentes. Petit, gringalet, des cheveux de fillette, préférant la lecture à ces sports stupides qu’adorent tous les garçons, et de plus en plus en grandissant. J’ai eu droit à des menaces, à des coups. Je n’était jamais parfait, malgré mon bulletin scolaire irréprochable. J’était trop efféminé. Je ressemblait trop à ma mère, jeune, blonde, douce, qui ne parle jamais avec un mot plus fort que l’autre. Elle m’a toujours montré qu’elle m’aimait, et me soutenait. D’un coté les cris, de l’autre les caresses. J’ai subi dès l’enfance des pseudos épreuves sensées me mener à une vie d’homme. Mon père était rarement à la maison, mais lorsque cela devait être le cas, j’appréhendait sa venue au lieu de la fêter, comme l’auraient fait les autres garçons. J’avait droit à des jouets, certes, mais rien qui me plaise. L’angoisse : est ce que ce sera une trompette? Je ne sais en jouer, et n’aime que le piano. Un fusil miniature fabriqué spécialement pour moi? Je ne jure que part les livres. On m’a inscrit dans un club de boxe réputé, j’y ait prit des coups, mais détestait en donner. J’était la honte de mon père, et le suis toujours. Chaque fois, dans ses regards, dans ses cris, je lis la déception que je lui apporte. Je suis l’antithèse de toutes ses espérances, et malgré mes efforts, n’ai jamais réussi à atteindre ses souhaits : je réfléchis trop, dit-il toujours, dédaigneux, regrettant à voix haute de n’avoir pas eu d’autres fils, plutôt que cette stupide fillettes qui traîne dans les jupons de sa mère.

Faible traumatisme? Peut-être pas, puisque je suis né, un soir ou nous avions treize ans. Réveillé en pleine nuit, notre père nous à traîné dehors. Je n’était alors qu’une bribe de rêve, le sentiment enfoui qu’il fallait qu’il se passe quelque chose, pour empêcher à Johannes de devenir celui qu’il n’était pas, briser cette douce innocence, ce rêve et cette poésie qui coulait en lui comme une sève miroitante. Nous étions en pyjama, rayé bleu. Il nous a ordonné de monter dans la voiture, et plus il parlait, plus je m’étirait dans ce corps, sans savoir ce qui arrivait. Dur d’expliquer sa naissance à l’intérieur d’un corps déjà vivant. J’était une pensée, un songe, un espoir, me voila presque capable de contrôler Johannes. Tendit que la route défilait derrière ces yeux gris ensommeillés.
Il nous emmenait dans une forêt, non pour nous perdre, mais pour créer ce « déclic ». Il reviendrait nous chercher le lendemain. Imaginez la réaction du pauvre Johannes, apprenant qu’il allait passer la nuit dans un lieu sombre, tout seul. Mais il m’avait moi, et il ne vivrait pas la peur du noir, de sursauter au moindre craquement, puisque j’était là pour le faire à sa place. Douce création de l’esprit, il reprit conscience du sien le lendemain, lorsque son père revint nous chercher, souriant à la vue de ce fils, qui, un fusil en main, se tenait debout à l’orée de la forêt. Il en était sorti tout seul, il était enfin digne de lui.

Je m’était réveillé ce matin là sans savoir ce qui se passait, mais pour la première fois, mon père ne sembla pas me détester. Comment la nuit était-elle passée? Je me souvient avoir dormi durant le trajet en voiture, et puis… Plus rien, c’était le matin, j’avais les mains pleines de terre, mon pyjama était taché, et pourtant, je n’avais le souvenir de rien. Que faire, que dire? Mon père allait encore me mépriser, il semblait que c’était la seule chose qu’il sache faire. Pour une fois, je voulais moi aussi profiter de ce regard fier, de cette main sur mon épaule, lorsque, rentré à la maison, il avait dit à ma mère, « Je t’avais dit que c’était la bonne solution : notre fils n’est pas si inutile que ça, finalement ». Première absence, mais pas la dernière, elles se répétèrent fréquemment. Je n’osai rien dire, j’avais l’impression d’être cinglé, et qu’on pense que je le soit. Après tout, il semblait que mon père, à chacun de mes réveil, était de plus en plus fier, de ce que mon « moi », avait fait. Ma première bagarre à l’école : « Mon fils s’est bien battu ». Cette fois, c’était ma mère, qui s’inquiétait.

Et puis plus rien. J’ai disparu, on avait plus besoin de moi. Ces inquiétudes que craignaient notre mère faisaient du mal à Johannes plus que les remarques de notre père, d’autant plus qu’il ne savait pas non plus ce qu’il lui arrivait. Je me suis fait tout petit. Apparu à treize ans, j’ai sommeillé jusqu’à seize. On a prit ce retour au normes comme la fin d’une étrange crise d’adolescence. Notre père était devenu plus calme, puisqu’il avait eu des preuves de notre capacité à se montrer fort, et pas seulement une « mauviette », comme il le disait tant de fois.
Et puis, il y a eu ce jour, l’an dernier. Johannes était redevenu normal, il semblait presque heureux, et malgré mon agacement à le voir si « inactif », je le laissait faire. Mais notre père, sans raison, ce petit homme aux allures de militaire, qui derrière ses costumes de banquier et cette suffisance que je détestait, revint à la charge. Croyez moi, j’ai fait de mon possible. Mais, contrairement à mon autre moitié qui l’admirait secrètement, je le détestait. Si j’avait agi comme trois ans plus tôt, c’était pour nous, et pas pour cet homme imbu de lui-même. Tendit que nous étions plongé dans un livre, un soir, notre géniteur, particulièrement énervé, vint devant nous et nous attrapa par le bras, brusquement. Il jeta l’ouvrage au feu, et alors qu’il levait la main pour nous frapper, je réapparu, le mettant à terre avec une rapidité qui ne m’était pas coutumière. Prit par une colère dévorante, je me mis à le frapper au visage, ce visage méprisant qui me procurait tant de plaisir à cette minute même, tendit que je le voyait tordu d’étonnement et de douleur.

J’était en train de frapper mon propre père, sans savoir comment. C’étaient les cris de ma mère qui m’avaient ramenés à moi. Elle, si calme, si aimante, me regardait avec une expression horrifiée au visage. Malgré mon étonnement, malgré ce sang rouge vif coulant sur mes poings, je ne pu m’empêcher de ressentir une bouffée de satisfaction, durant un quart de seconde. Sentiment qui m’effraya. Je m’était levé précipitamment, et avait filé dans ma chambre, tremblant de ce que j’avais fait et de ce que j’avais ressentit. « Ça », m’était encore arrivé, et j’avais frappé mon père.


J’avais décidé de ne plus le laisser faire. Apparemment, il était incapable de se défendre tout seul, et il avait besoin de moi. Par chances, se furent ses larmes sincères qui jouèrent en sa faveur : notre père, ce salaud, avait osé porter plainte contre nous, ou du moins, contre moi. Pathétique attitude pour quelqu’un qui voulait que je me batte comme un homme, non? A chaque fois que nos regards se croisaient, je sentait de la peur. Il n’osait plus m’adresser la parole, ce qui me faisait jubiler : quoi qu’en pense Johannes, la violence permet de parvenir à beaucoup de choses… C’est ainsi que ma mère insista pour que nous nous fassions soigner, après que j’aie du purger deux semaines de travaux d’intérêts général. On avait en effet remarquer que notre attitude changeait brusquement… Que voulez vous, je ne suis pas fait pour être aussi douillet que Jo’, moi, ce qu’il me faut, c’est de l’action…

Et c’est ainsi que, cette année, je me fit « interner », dans ce centre, ou je serait, comme on dit « suivit ». Loin de ma mère, de mes rares amis, et de mes points de repères. Je n’avait rien demandé à personne, et j’ai toujours à peine conscience de cette présence qui m’habite et qui prend trop souvent ma place…

Phobie(s) : Je redoute chacune de mes « absences », me demandant ce que j’aurait encore fait à mon réveil. Je sais que c’est moi seul qui peut contrôler Alex, mais évidemment, si c’était aussi simple de le freiner, je ne serait pas là.
Ok, j’avoue, pour ma part, j’ai peur de disparaître. Alors je m’impose. Je suis convaincu qu’il a besoin de moi. Il aura toujours besoin de moi, une part de lui me le murmure inconsciemment, tendit que l’autre prie avec ferveur pour que je ne soit plus qu’un mauvais souvenir.


Vous êtes un délinquant ou jeune en difficulté
Psychologiquement atteint : Je souffre de TPM (trouble de la personnalité multiple), encore appelé Trouble dissociatif de l’identité, à savoir, plus communément, schizophrène…


Vous

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Lance
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Nombre de messages : 637
Age : 26
Date d'inscription : 09/08/2007

MessageSujet: Re: J.A Barthe   Lun 3 Sep - 17:39

Goooddd ^^

Je te valideuh et bon jeu ^^

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J.A Barthe
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