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 Doly K.C. Van Gogh

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Doly K.C. Van Gogh
Danger ! Poupée en porcelaine


Féminin
Nombre de messages : 18
Age : 26
Date d'inscription : 31/08/2007

MessageSujet: Doly K.C. Van Gogh   Ven 31 Aoû - 6:52

Nom : Van Gogh. Oui oui, comme le peintre, comme c'est charmant. Et vous voulez que je vous dise la meilleure ? Je dé-tes-te ce nom !
Prénom(s) : Ah ben ça oui, idem que pour le nom... Doly Kacey Ceres. Vous avez bien entendu, je confirme et non, je ne veux pas vous dire pourquoi je m'appelle comme ça. Bon d'accord, ça va, je vais vous le dire ! Tsss... Bien, donc Doly. Petite crise de stupidité de ma mère à ma naissance qu'elle ne cesse de raconter comme une joyeuse histoire de famille; Il paraît que lorsqu'elle a vu mon affreuse bouille de nouveau né en train de brailler, elle a tout de suite pensé à une poupée. Mhh, et je vous jure que ce n'est pas le pire des trois... Kacey date de mon arrière arrière grand mère. Ou bien étais-ce de mon arrière arrière arrière grand mère ? Dans tous les cas, il me vient en l'honneur d'une vieille femme probablement froide et austère que je n'ai même jamais vu en photo. Ceres s'arrête à une période assez spéciale de l'esprit de mon père, soit sa période mythologie romaine. Cette femme - Hum, déesse, pardon - est celle de la moisson et de la fertilité. Je dois le prendre comment à votre avis ?
Surnoms(s) : "Miss Van Gogh.", "Mademoiselle Van Gogh.", "Très chère.", "Oh, serais-ce la fameuse Doly Van Gogh", cette partie étant bien entendue réservé au monde doré des affaires de mon père, le reste sortant d'ordinaire de la bouche de mes gracieux camarades de classe : "Vieux peintre" et "Doll" sont les principaux. Ca manque d'originalité, vous ne trouvez pas ?
Âge : Et oui, l'âge bête, celui ou on fait des folies, celui ou on... J'ai seize ans.
Statut : On va faire simple, voulez-vous ? Ai-je l'air anormale ? Regardez-moi droit dans les yeux et dites-moi franchement si vous me trouvez anormale ? Bon, bien, spéciale je vous l'accorde, mais je suis tout à fait normale et surtout... Saine d'esprit.
Niveau scolaire : Quatrième secondaire, of course. Vous vous attendiez à quoi ? A voir en moi une génie ayant sauté une classe ?
Cours préférés : Et juste parce que je suis gentille, je vais vous en donner plein en un : l'Art. Je compte là-dedant, bien sûr, le dessin et la peinture (Ouuuuh, Van Gogh nous fait un tableau !), la musique tout naturellement, le chant, et surtout... Et bien oui, les langues. Tout artiste de ce nom reconnait le fait que les langues jouent une énorme importance dans l'histoire ainsi que dans l'art. Pouvoir s'exprimer avec aisance dans plusieurs langues différentes, écrire sonnets et versets en français autant qu'en anglais, en allemand, ou encore en japonais... Un monde parfait, ça se résume à ça pour moi : Plein de mots, plein de couleurs.
Niveau d'assiduité en classe : Mais je suis présente en classe, quelle question ! Bon, quand je ne trouve pas quelque chose de plus intéressant à regarder par la fenêtre au dehors, c'est sûr... Mais j'écoute. Preuve en est, lorsque les professeurs me surprennent dans cette position en esquissant un sourire sadique, prêts à me poser l'ultime question qui me fera tomber au regard de tous... J'aime à leur donner l'exacte question, l'exacte copie de leurs propres paroles, le tout avec un sourire de jeune fille parfaite. Ce n'est pas parce qu'eux ne savent pas faire deux choses en même temps que je suis dépourvue de ce talent naturel, quand même. Et puis, soyons sérieux : Je dois quand même préserver l'image parfaite de mon père ainsi que son honneur en jouant le jeu de la délicieuse fille à papa que je suis. Hum, on y croira.

Physique : Dès le premier regard, vous pouvez voir que je ne suis pas tout à fait une fille parfaite, que ce soit au physique ou au mental; Mes tenues, mes mimiques, tout est là pour indiquer clairement mes sentiments, et c'est sans parler de mes yeux un peu trop expressifs à mon goût. Sauf lorsqu'il s'agit de foudroyer les gens des yeux, là, ça fait tout de suite de l'effet. Mais reprenons par mon visage, d'accord ? Dessiné d'un oval délicat aux joues encore un peu rondes - attention, non pas de graisse mais bien de ces rondeurs charmantes caractéristiques de l'enfance - et sans aucun doute légèrement rosées, ce dernier se tient fier et dressé sur un cou de cygne gracieux. Oh, je n'aime pas particulièrement mon visage en fait, contrairement à ce que ces phrases pourraient laisser entendre, mais c'est à peu près les mots que ma mère utilise. Pour faire simple, elle dit que je possède un visage de... De poupée, oui messieurs, de poupée. Il faut dire qu'entre mes joues légèrement rosées, les quelques tâches de rousseur que j'ai sur le haut des pommettes et sur le nez, ainsi qu'en passant par ma bouche à la fois pulpeuse et petite aux moues enfantines, mon nez rond légèrement retroussé et mes grands yeux d'un bleu presque violet, je ressemble en effet à ces rêves d'enfants que j'ai moi-même chéri. Et le pire, dans cette histoire, c'est que même mes cheveux viennent rehausser cette apparence à la fois fragile et forte qui est la mienne; mi-longs et d'un roux flamboyant aux reflets étrangement noirs, ils bouclent comme si j'étais un petit mouton, d'une façon qui n'est pas sans rappeler les boucles anglaises de ces charmantes petites poupées dont on parlait précédemment. Et bien que cela m'excède, je n'irais jamais toucher à ma chevelure puisqu'elle me convient bien : Douce et soyeuse, rappelant un peu de la soie lorsqu'on la touche, elle est bien plus légère qu'elle en a l'air et j'aime la caresser pendant des heures en rêvassant, mes yeux aux longs cils perdus dans le vague. Vous savez, avant d'arriver ici et de ne porter quasiment que la tenue règlementaire de l'école - bon, d'accord, je l'ai un peu traficotée pour qu'elle me plaise - je m'habillais d'une façon assez proche des années septante; Chemise blanche rayée de noir à manches courtes bouffantes surmontée d'un gilet noir s'attachant juste sous la poitrine et ne se faisant pas plus large que de vingt centimètres maximum pour laisser la chemise ressortir par le haut, le tout accompagné d'un pantalon noir moulant mes formes généreuses et des talons hauts pour paraître plus grande. Ah oui, au fait, je ne suis pas très grande, c'est vrai. J'avais oublié. Tant qu'à faire d'être une furie, autant être une petite furie non ?
Caractère : Oui, hallo ? Miss Insupportable à l'appareil. Je dois vous accorder que j'ai un certain don pour énerver les gens, ou pour les troubler encore, le tout dans un language poli et soutenu. Les insultes ? Très peu pour moi, je suis suffisament intelligente et imaginative pour les éviter, mais cela ne change rien au fait que je peux faire pire tout en restant dans le politiquement correct. Par exemple, raconter des choses sur vous à tout le monde dans votre dos. Et le pire de l'histoire ? Vous pourriez même venir me voir pour m'accuser de faire ça, je vous répondrais la vérité avec un grand sourire qui ne pourra que vous énerver davantage. Le principe, ce qui fait que je ne suis pas ce qu'on peu appeller une salope dans le language courant, c'est que j'ose dire en face ce que je pense et que je ne cacherais pas le fait que je vous fais ça derrière votre dos. Pourquoi le cacher ? Ce sont mes opinions, je les respecte. Enfin, je vous dresse ce portrait peu flatteur de moi... Mais il faudrait déjà que vous m'énerviez, ce que vous ne ferez pas bien entendu. Enfin, peut-être que... On m'a toujours dit que j'étais une jeune fille enflammée, et que ce mot sonnait autant en mal qu'en bien. Par exemple : Je m'enflamme face à une lecture, face à une peinture, comme une enfant s'émerveillerait devant son plus beau jouet, tandis qu'à côté je m'enflamme pour le moindre regard jetté de travers. Je suis un peu ça, derrière mes airs de fille rebelle et forte : Un mélange habile de bien et de mal, jonglant avec la gentillesse comme avec la méchanceté dans un unique but. Lequel ? Cacher ce que je suis vraiment. Les gens ont toujours à l'esprit l'image d'une fille timide et réservée, plutôt discrète et silencieuse, peignant sagement la toile sur son chevalet, caressant avec douceur la couverture d'un livre, chantant dans son coin d'une manière discrète, rêvant encore au prince charmant. Dois-je dire qu'ils ont torts ? Non, c'est en général la vérité. Tout du moins, je dois dire que derrière les apparences ça l'est pour moi : Si je fais tout cela, c'est pour le cacher, pour être remarquée plutôt que d'être prise pour la personne que l'on ne regarde plus à force de perfection et d'habitude. Et puis, au final, il est possible que je suis un peu ce feu que je montre, sinon ce ne serait pas si aisé de cacher ma vraie nature n'est-ce pas ? A côté de tout cela vient le pire, de plus, puisque comme dit précédemment... Je suis un peu rebelle dans l'âme. Je m'explique : Je n'ai tué personne, jamais fumé, jamais consommé de drogue, rien qui ressemble à cela. J'ai juste une envie irrépressible de faire exactement le contraire de ce que les gens me disent, peu m'importe si c'est pour mon bien ou pas. De là démarre le reste, je suis aventureuse, j'aime les mystères : Sitôt quelque chose de bizarre de découvert, sitôt je suis sur le lieu du 'crime'. Fouineuse ? Et bien non. Apprenez la différence dans vos dictionnaires : Je suis curieuse et passionnée, ce qui n'est absolument pas la même chose. Mais vous verrez bien en me rencontrant, vous ne croyez pas ?

Histoire : Et bien, je suis navrée de vous le dire mais je n'ai pas grand chose à raconter sur ma vie. Ca vous dérange ? Ca, je n'en doute pas, et je parie que vous voulez quelques lignes histoire de pouvoir mettre quelque chose dans les registres ? A moins que vous comptiez ouvrir un casier judiciaire à mon nom... Mais hormis les frasques normales d'une adolescente en pleine crise de recherche d'identité, vous n'irez pas très loin. En tout cas, pas assez loin pour me mettre devant un barreau. Passons.

Comme tout le monde le sait, sauf les incultes ou les gens intéressants qui justement ne s'y intéressent pas, je suis la fille du milliardaire de l'année, Frank Van Gogh, célèbre dans le monde du textile. Et je ne cite que le textile parce que le reste est probablement un peu trop noir à citer, surtout pour son image de marque. M'enfin, je soupçonne quelques affaires de blanchissement d'argent, ce genre de choses... A défaut, ça rendrait ma vie plus intéressante qu'elle ne l'est si c'était la vérité mais, hélas pour moi, 'papa' est le genre d'homme à passer des heures, des jours, des semaines au bureau avant de revenir dans sa maison familiale pour couler quelques jours tranquilles. Sauf quand je suis là. Voila le petit problème de la famille, mais ce n'est pas très important non plus si vous voulez avoir mon avis. Et pour ma mère, et bien elle ne vaut même pas la peine que je parle d'elle, ou seulement en coup de vent : Femme au foyer, joyeuse comme un pinçon, super cuisinière, soit... L'épouse et la mère modèle quand l'enfant est fait dans un moule aussi bien conçu que le sien. Mais à part mon visage de poupée, je crois que 'maman' n'a pas trouvé grand chose en commun avec sa petite personne parfaite; C'est à peine si elle prend le même plaisir que durant mon enfance lorsqu'elle doit jouer à la poupée pour que je parte à une réception avec mon père. Pitoyable, je haïs ces réceptions ou je dois sourire plus que de raison. Encore une fois, tournons la page.

Durant mon enfance, tout fut parfait : J'avais un petit poney parfait, la maison de Barbie parfaite au complet, avec la cadillac qui allait avec, on m'avait déjà acheté une voiture de marque pour mes dix-huit ans, et tout était règlé sur des heures exactes que tout le monde devait respecter. Et bien, l'horloge est restée sur huit heure le jour ou j'ai cassé la magnifique maison de Barbie, épapillant dans ma chambre de multiples morceaux de plastique rose. Ce jour là, je venais d'avoir onze ans et, au passage, mes premiers signes de féminité. Allez savoir ce qui m'a prit, mais en tout cas ça n'avait pas été beau à voir : La majorité de mes jouets d'enfance y sont passés et mes parents n'ont jamais reparlé de ce jour là. Il n'empèche que j'ai commencé à changer à cette époque, me renfermant sur moi, gardant mes propres secrets rien que pour moi, commençant à lire et à écrire des tas de textes que ma mère ne prenait pas la peine de commanter - notez, le fait qu'elle palisse d'horreur lorsque ses yeux les parcouraient suffisait à comprendre. Oh, jusque là, rien de bien grâve, tout du moins pour moi : Ma vie était toujours aussi tranquille qu'avant, même si j'étais devenue un monstre aux yeux de mes parents.

C'est à l'âge de quinze ans, soit il y a un an, que tout à réellement dégénéré : Robe bleue très chic, chignon bouclé, boucles d'oreilles en diamants... Vous l'aurez compris, je suis partie une fois de plus à une soirée avec mon père, souriant à un tel ou un autre avant d'oublier instentanément leur nom et leur rang. Rien ne m'intéressait, ce qui eut pour effet de me faire partir dans un coin de la pièce après avoir attrapé, au passage, un verre de vin blanc fruité que j'identifiais ce jour-là comme du musca de France. Et mon père est venu pour me demander de revenir parler à ses invités. Devinez donc ce que j'ai répondu. "Pourquoi ? Pour venir encore te faire un peu de pub en disant que tu es le père le plus présent de la planète ? Ou pour leur dire la vérité ? Tu m'offre tellement de cadeaux en croyant que cela me fera sourire, que cela remplace ton absence, mais tu n'es qu'un homme vide d'intérêt pour qui seul l'argent compte ! Tu as fait une récolte pour les miséreux ce soir ? Oh, je pense que tout le monde va encore se faire avoir sans se douter que tu fais ça pour ton image et que tu empoche l'argent dans leur dos !". Ca aurait pût s'arrêter là. Ca l'aurait pût si je n'avais pas élevé la voix au fur et à mesure que je parlais, ça l'aurait pût si tout le monde ne l'avait pas regardé d'un air à la fois choqué et réprobateur. Ce soir là, tout le monde s'esquiva avec des excuses que personne n'aurait crût valables, renonçant au passage à offrir leurs chèques lorsque la soirée serait cloturée. Je venais de détruire le monde de mon père, bien que ce ne serait qu'un premier scandale sur sa veste sans pour autant l'arrêter.

De ce que je sais, ses affaires fructifient toujours aussi bien et il ne demande aucunes nouvelles de moi. Je m'en contente puisque j'ai finis dans cette pension juste après cet évènement. Vous trouvez cette histoire impersonnelle, n'est-ce pas ? Ma vie est impersonnelle. Je n'ai jamais eus d'amis, tout au plus des connaissances d'école que je ne fréquentais que pour leurs familles riches. J'ai un frère, mais c'est à peine si je l'ai croisé quatre fois sur toute ma vie. Comme je vous l'ai dis, il n'y a rien d'intéressant à raconter à part le fait que j'ai ruiné ma propre famille qui se reconstruit à présent sereinement. Une famille qui se reconstruit sans moi en son sein. Juste payer pour que je reste ici... Voila à quoi s'arrête le rôle de ma famille aujourd'hui.
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Doly K.C. Van Gogh
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MessageSujet: Re: Doly K.C. Van Gogh   Ven 31 Aoû - 6:52

Phobie(s) : J'ai peur des ombres. C'est assez bizarre, je vous le conçois, car je n'ai absolument pas peur du noir, ni même de la nuit, et encore moins des bruits bizarres qu'une vieille maison peut produire. Mais les ombres me font frissonner jusqu'à mon âme, comme si elles étaient une suite illogique à une personne, à un objet, comme si elles allaient se mettre à bouger soudainement pour faire n'importe quoi. Vous me direz, il y a des ombres partout ou il y a un peu de lumière, donc ça ne doit pas être facile... Mais rassurez-vous, j'arrive à contrôler mes pensées paniquées à ce niveau là maintenant. Bon, sauf dans le noir. Quand j'éteins dans ma chambre, il faut que j'aie déjà les yeux fermés au préalable sinon je ne saurais jamais m'endormir. La nuit, dans le noir, les ombres deviennent vivantes... Et de ça, j'en suis sûre même si ça paraît fou. Et puis d'ailleurs, c'est quoi cette idée de me faire parler de ce dont j'ai peur ?!

Vous êtes un élève classique

Que savez-vous de l'histoire de l'établissement ?
Pas grand chose pour dire la vérité; Je sais juste, par la bouche de certains, qu'il y a ici des gens qu'il vaudrait mieux éviter de fréquenter pour ne pas nuire une fois de plus à la réputation de mon père dans le grand monde. Rien de plus. Oh, si ! Je sais qu'il y a une aile du pensionnat qui reste désaffectée et... Vous voulez savoir quoi ? Ca m'intrigue et je compte bien faire ma bêtise de l'année en cherchant à en apprendre plus.

Vous

Votre nom :
Fraisy
Votre âge : 16 ans 3/4
Comment avez-vous connu le forum ? En passant par Heilige Oorlog
Personne sur votre avatar : Inconnue, prise sur Deviantart
Questions ? Demandes spéciales ? Not
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Cortez Keenan McClain
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MessageSujet: Re: Doly K.C. Van Gogh   Ven 31 Aoû - 20:13

C'est bien parfait pour moi Smile
Sur ce, je te valide Smile Bon jeu petite Doly =3

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MessageSujet: Re: Doly K.C. Van Gogh   Aujourd'hui à 10:34

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