Yoann Nadeau Toxicoman averti

   Age : 18 Inscrit le : 14 Aoû 2007 Messages : 2187 Localisation : dans mes pantalons
 | Sujet: Re: *Soupire* [PV] Mer 7 Nov - 20:54 | |
| Je souris. Il a de la difficulté à parler alors que ma main caresse son entre jambe. Je pose un simple petit baiser sur sa tempe, refoulant tant bien que mal mon envie de prendre ses lèvres alors qu’il essaie tant bien que mal d’articuler ses mots.
On a cours. Dans 5 minutes. Je ne m’étais même pas rendu compte de l’heure! Et je suis déçu à l’idée que je devrais refouler mes pulsions encore un moment alors que j’ai tellement envie de son corps, de sa personne entière. Et dire que tout ça s’est passé si vite en plus.
Mais, ses dernières paroles me font frémir. Nous deux, de la dope et son lit…Ensemble, l’un contre l’autre et nos souffles courts. Cette simple image fait augmenter mon désir. Mais, nous n'avons pas le temps...Si nous restons ici, nous n'aurons peut-être aucune autre occasion
Il attire mon visage vers le sien et nos lèvres se retrouvent…D’abord, c’est simplement tendre, doux, agréable. Puis cette douceur se transforme en élan plus vif et excitant. Ma main reste sur son poitrail brûlant tandis que l’autre est toujours entre ses cuisses…Sa main vient également se poser sur mon entre-jambe. Je soupire de plaisir et de surprise.
Mmmh ? On va rester sages.. tu crois ?
Ça risque d’être dure si tu gardes ta main là…Pensais-je. Si nous voulons que notre colocation puisse continuer ou du moins commencer, il nous faut partir…5 minutes. J’ai encore le temps de l’embrasser une dernière fois…Juste un baiser pour me faire tenir au moins un foutu cours. Je soude mes lèvres fougueusement aux siennes…Une dernière fois…Juste un baiser
-Essayons toujours…Soupirais-je. Je m'éloigne quelque peu de lui. _________________
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Victor Borland Dieu ♠ Lapin de Cortez


   Age : 33 Inscrit le : 26 Oct 2007 Messages : 659
 | Sujet: Re: *Soupire* [PV] Jeu 8 Nov - 7:34 | |
| Il m'a regardé avec un air déluré et a de nouveau soufflé quelque chose. J'ai effectivement du mal a parler mais il en est le seul responsable et semble en avoir doucement conscience. Il a l'air plus posé, la drogue s'est infusée lentement et nous sommes esclaves des sens, quelque peu désorientés. Le temps nous manque mais nous avons la jeunesse et la fougue. J'ai laissé mes doigts fins se presser contre le tissu, plus encore. Tissu que j'aurais voulu faire fondre du regard. Il tremble un peu. Il me regarde faire et finit par acquiescer en une mimique de défi, avant de se déserrer non sans m'avoir rendu du dernier baiser que j'avais aposé sur ses lèvres délicieuses et offertes. De toute façon.. On est bien obligés. Alors je pense que ca va aller tout seul.. On a se foutu cours et puis après c'est fini. On a étude puis on mange puis.. Mhhh liberté. Alors pendant que ces abrutis irons regarder débile channel nous on trouvera a s'occuper de façon.. Ludique et exemplaire héhé.. J'ai un petit rire amusé, parce que j'ai confiance en moi. Certain qualifieraient cela d'arrogance mais disons que je sais ce que je vaux, et j'arrive toujours, plus ou moi a tourner les choses a mon avantage. Rien qu'avec le directeur tout a l'heure.. C'est allé tout seul. Je reboutone ma chemise et refait mon noeu de cravate tandis que je lui parle. Fin prêt je lui souris en hochant la tête d'un air de dire "let's go ?" Il passe un revers de main sur ma joue et me souris en hochant de la tête a son tour, comme aprouvant. Alors je me saisis de ses doigts et l'entraine a l'extérieur. Une fois face a la rangée de lavabos je lâche sa main, et lui demande simplement de me rendre de sachet poudreux, en prétextant sans mentir, que je ne voudrais pas qu'on le trouve avec. Il sourit en s'exécutant, et me le rends en expliquant que je n'ai pas a me justifier, que la simple raison que ce soit a moi reste valable. Et j'ai envie de lui répondre que je veux bien partager ce que j'ai avec lui s'il ne me brise pas le cœur. Mais je m'abstiens. Et après avoir dissimulé le sachet je lui adresse un clin d'œil en me dirigeant vers la sortie, la cage des escaliers, puis fatalement notre salle de cours. Il est sur mes talons. Me suis. Fidèle et distant. Comme si. Toujours. _________________
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